F.A.Q (Questions fréquentes)

Pour résumer, c’est quoi le BMA ?

Le BMA (BASE Martial Arts) est tout simplement une méthode puissante pour étudier un art martial. Elle permet au pratiquant de disposer d’une approche efficace pour profiter pleinement de son entrainement et lui permettre de mieux comprendre sa discipline.

En quoi est ce différent d’un enseignement classique (sans approche BMA) ?

La plupart du temps, le pratiquant va étudier son art martial en suivant sa propre intuition (ou celle de son mentor) et en s’appuyant sur ses propres aptitudes physiques et psychologiques (tirés notamment de son vécu). Comme il est difficile d’être complet dans ce domaine, cela peut souvent conduire à une exploration partielle du système de combat étudié. Le BMA propose un cadre ouvert et structuré qui permet d’aborder de manière méthodique toutes les aptitudes essentielles pour devenir un combattant efficace. Ainsi, grâce au BMA, le pratiquant apprend à s’entrainer de manière complète, et prend conscience des aptitudes innées qui lui permettent de réussir dans tel ou tel situation. Il peut ainsi les faire évoluer, ou en développer d’autres….

Comment est née la méthode BMA ?

Tout d’abord nous aimerions préciser que nous n’avons rien inventé. Les lois qui régissent le BMA étaient déjà en place… Il s’agit donc avant tout d’une redécouverte, selon une approche contemporaine de ces concepts essentiels.

Deux experts sont à la naissance du BMA : Chan KEO et Jean Marc Noblot. Tous deux ont passés des années à étudier les arts martiaux, dont de nombreuses à plein temps à « étudier » le Wing Chun Kung Fu et le jiu jitsu brésilien.

Derrière le mot « étudier », voyez là une véritable volonté de comprendre les mécanismes qui sont impliqués dans deux systèmes de combat reconnus pour leur efficacité et leur pragmatisme.

Leur parcours leur ont permis de bénéficier de l’enseignement de grands maitres ,comme sifu Wong Shun Leung en Wing chun ou de s’entrainer avec les plus grands en Jiu jitsu brésilien dans l’académie de Royler Gracie, notamment auprès de Vinicius Aieta. Ainsi, ils étaient connectés à l’enseignement de Helio Gracie, Maitre qu’ils ont pu rencontrer directement et dont ils ont pu apprécier la maitrise de sa science…

J’imagine que rencontrer deux personnages aussi connus pour leur efficacité  au combat doit laisser des traces ?

Effectivement. Wong Shun Leung et Helio Gracie avaient un point commun : c’était deux combattants honnêtes et courageux qui ne laissaient  que peu de place aux distorsions qui pouvaient amener à une mauvaise compréhension des concepts clés. On ne pratique pas pendant des années durant des systèmes provenant de leur enseignement  sans commencer à remarquer des similitudes entre eux…

Ce qui a d’ailleurs fait la force de Chan KEO et Jean marc NOBLOT, c’est avoir compris que pour mieux appréhender un système de combat, il est intéressant d’étudier les concepts sous jacents qui le régissent et ses déclinaisons, qui apportent un autre point de vue .

Le wing Chun Kung FU et le Jiu Jitsu brésilien sont à ce titre deux supports exceptionnels et complémentaires pour explorer ses concepts.

Est-ce pour cela que les « Core Drills » s’appuient sur ces deux systèmes ?

Tout à fait ! Mais le Wing Chun Kung Fu ou le Jiu Jitsu brésilien ne restent que des supports, des moyens d’expression de ces concepts…

Ce qui veut dire qu’on pourrait les transposer à d’autres disciplines ?

Exactement ! On les découvre dans les « Core Drills », car ils sont mis en évidence de manière plus efficace et ensuite on peut les exploiter dans d’autres disciplines. C’est d’ailleurs ce que fait l’organisation BASE : Enseigner le Wing Chun kung fu , le Jiu Jitsu Brésilien et récemment le Grappling-MMA et le Muay Thai selon la méthode BMA…

Très bien ! Je comprends mieux ! Alors, imaginons que j’ai une école d’arts martiaux et que je suis intéressé par le BMA, comment ça se passe ?

Nous avons mis point un programme spécialement conçu pour les écoles d’arts martiaux. Les instructeurs peuvent venir se former lors de stages à la pratique des « core drills » et recevoir des conseils personnalisés pour en créer eux-mêmes dans leur discipline. Dans ce programme sont aussi abordés les approches pédagogiques BMA, qui permettent d’optimiser la qualité de son enseignement et le management de son groupe.

Finalement, on entre dans le monde du coaching …

Très juste ! Il y a toujours eu des « coachs » depuis la nuit des temps. Ils portaient des noms différents mais le phénomène n’est pas nouveau. Le BMA est finalement une méthode de coaching dans le monde des arts martiaux (et par le  biais des arts martiaux) ….

Donc la méthode BASE, à l’origine du BMA, pourrait s’envisager dans d’autres domaines comme le management ou le développement personnel ?

Tout à fait. Agissant sur l’être humain, cette méthode peut s’appliquer à d’autres fins. L’organisation BASE a d’ailleurs prévu des offres à ce sujet qui seront dévoilées plus tard.

Finalement, c’est un grand retour aux sources… Un « enseignement Shaolin » des temps modernes ?

Il est justifiée de se demander quels objectifs réels se cachaient derrière la pratique martiale de moines qui se devaient de respecter une certaine forme de sagesse et qui ne possédaient rien de valeur susceptible d’attirer la convoitise de brigands.

Nous sommes intimement convaincus que derrière une pratique martiale correctement conduite, un pratiquant peut envisager une source de bénéfices sur de nombreux plans de la vie quotidienne.

Ok, ça m’intéresse.. je suis pratiquant, ça se passe comment ?

La première chose qui va être faite, c’est de déterminer quels sont vos objectifs et de faire le point sur vos aptitudes actuelles. De là, il sera possible de sélectionner les « core drills » susceptibles de vous aider à progresser dans les domaines qui vous intéressent… Ces « Core drills » peuvent être enseigné en cours privé, lors des stages internationaux organisés tout au long de l’année ou dans le cadre d’un cours de groupe au sein des universités de l’organisation BASE.

Les « core drills » doivent ils être pratiqué longtemps avant d’en obtenir des bénéfices ?

Cela dépend de plusieurs facteurs (notamment des ressources de départ physiques et mentales du pratiquant), il est donc difficile de donner une durée de pratique avant bénéfice. Par contre, il arrive fréquemment qu’une prise de conscience de facteurs clés ait lieu rapidement, produisant un impact profond sur la pratique en salle.

C’est donc une méthode « miracle » !

Non, juste une méthode qui respecte les règles essentielles de la vie et du fonctionnement de l’être humain. Cette méthode continue d’ailleurs à évoluer, en accord avec le fait que la vie est changement…